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Rat averti saurai manger un chat ◘ Sho-hime (Terminée)

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Ryos : 13
Civile
Sho-hime
MessageSujet: Rat averti saurai manger un chat ◘ Sho-hime (Terminée) Ven 19 Mai - 16:22
1
Identité de Votre Pseudo
Nom :
Elle n'en a pas ou, tout du moins, elle à abandonné le sien.

Prénom :
Nezumi, est son vrai prénom mais elle se fait appeler "Sho-hime" en rapport avec la seconde lecture possible du Kanji.

Age :
20 ans

Village:
Sans village

Grade:
Civile - Devineresse/Arnaqueuse.


Avatar :
Nakajima Youko

Doubles Comptes:
non

Derrière l'écran

Pseudo / Prénom :
Nezutan

Age:
22 piges


Opinions:

Je dois dire que pour le moment j'ai somme toute peux de choses à raconter parce que c'est plutôt vide à l'heure actuelle. J'espère seulement que j'aurais matière à rp au moins un peu ><

 
2
Qui est-tu ?

 
« Nul en ce monde ne devrai être naïf au point de donner ses vœux à une étoile morte. » ▬ Shirakiin Nona, mercenaire, à propos de Sho-Hime.
Nona était sans doutes bien plus douée pour les arts martiaux et autres ninjutsu que « Sho-Hime » ne le serai jamais, néanmoins, elle ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine crainte à l'endroit de cette dernière. Eh bien, généralement la petite demoiselle était impressionnante et c'était pour cette raison principale que le petit groupe s'était fondé autour d'elle. Avec une autre, la supercherie n'aurai certainement pas aussi bien marché.

« Sho-Hime » comme on l'appelait, avait pour véritable prénom ( encore qu'elle en douta sérieusement) Nezumi, un nom qui désignait un rat, une souris et qui sans doutes n'avait jamais été aussi approprié pour quelqu'un. Comme le Rat de la légende du zodiac, c'était une adolescente intelligente, mesquine et par nature trompeuse. Une menteuse émérite sous un visage d'une parfaite pureté et assurance.  Pas seulement. Nezumi était d'un charisme certain, une attraction inexplicable qui forçait souvent le respect, sinon les regard mais ce qui selon Nona était le plus terrifiant  chez la fausse-prêtresse c'était encore son intelligence anormale. Dotée d'un pragmatisme dangereux et ne s'encombrant pas d'une morale commune à celle des autres humains, elle gardait une liberté d'action qui la rendait dangereuse pour ses semblables. Une perspicacité à toute épreuve et une très faible conscience des autres et une propension à compartimenter inversement grande.

La « Princesse Sho » n'avait jamais de comptes à rendre à personne, ne prenait jamais responsabilité pour les autres, faisait maintes fausses promesses et n'hésitait jamais à user de la culpabilité sur les autres pour en obtenir ce qu'elle désirai. Manipulatrice née, elle savait entrer dans la tête des gens, et elle finissait toujours par savoir ce qu'ils avaient envie d'entendre et parce que cela rapportait plus que la vérité, elle n'hésitait jamais à mentir à ce propos. Maîtresse en chantage et agissement, l’Intrigante finissait toujours par vous faire faire quelque chose qui allait contre votre intérêt et qu'a la vérité : vous n'auriez sans doutes jamais fait de votre plein gré.

Son assurance à toute épreuve avait cette capacité assez impressionnante d’insuffler le doute dans les esprits les plus fragiles, elle savait créer une vraie dépendance. En vérité c'était une femme détestable, séductrice, trompeuse, changeante, elle était parfois douce et calme comme un lac même pas effleuré par le vent mais de nature passionnée, elle pouvait se montrer encore plus violente et cruelle que la mer pendant une tempête. Jouant du moindre de ses atouts elle avait rarement l'air vulnérable mais on se laissait facilement emporter par ses discours. Oratrice née, avec une propension naturelle a l'autorité, on racontait qu'elle était née pour régner, dominer ...ce qui était certain, en dehors des rumeurs c'est qu'elle savait rassembler les gens sous un seul et unique étendard malgré le peu d'importance qu'elle accordait à la plupart de ses congénères.

Aussi étrange que cela puisse paraître son scepticisme religieux, proche de l’athéisme, était la porte ouverte à un cynisme certain.  Elle se moquait de ceux qui croyaient, se moquait de ceux qui ne croyaient pas et encore d'avantage de ceux qui doutaient. Quand à ceux qui remettaient en doute son talent, elle les méprisait. Pourtant, il aurait été difficile de trouver quelqu'un qui aurait osé dire ou seulement penser qu'elle était purement et proprement mauvaise. Même Nona, ne le faisait pas et pourtant elle était souvent la cible de sa mauvaise humeur ou de ses plaisanteries les plus cruelles.  Peut-être parce que Nona était justement la mieux placée pour savoir qu'elle était quelqu'un en qui on pouvait avoir confiance, une personne persévérante sur qui on pouvait compter. Sa loyauté n'était sans doutes pas la plus parfaite, et elle était plus habile pour fuir que pour faire face mais elle savait être douce, même tendre, sinon apprendre de ses erreurs, elle pouvait reconnaître ses tors, malgré sa mauvaise foi. La princesse Sho apprenait vite, s'améliorait sans cesse et elle n'était de reste pas assez ambitieuse pour vouloir posséder plus que ce qu'on lui offrait.  Si elle était si naturellement attentive au sort des petites filles, des enfants en général, c'était sans doutes parce qu'elle avait leur âge quand sa vie à elle avait basculé du tout au tout et qu'elle se voyait en eux. Après tout elle était capable de compassion.

Sho-hime avait la grâce, le don de voir l'avenir mais surtout une attraction naturelle, une prestance difficilement contournable et la franchise des gens bien élevés. Elle pensait qu'elle pouvait dire n'importe quoi tant qu'elle le pensait ou que c'était la vérité. Elle ne se souciait ni du politiquement correct, ni des conventions sociales, se méfiait de l'excès de politesse et de manière générale pensait qu'on aime parce qu'on aime et qu'on aime pas justement pour les mêmes raisons. Selon elle aucune justification n'était nécessaire. Elle ne possédait aucun autre filtre que celui de la dignité princière qu'elle arborait, assise dans son palanquin, celui qui était racoleur.  Un masque comme elle en possédait cent.
« Sous les nuages chatoyants, la pluie rouge des fleurs de pêchers occulte les grandes portes : Jadéite des rameaux ou seule demeure la marque verte des calices. Une balustrade de jade dans la brume froide, au jardin du val-d'Or, j'irais faire déborder la coupe à libation... » ▬ Pensant à Sho-Hime, récitant un poème d'Hao Jing.
Oe Seki aurait eu tendance à dire qu'il savait avec certitude que toute les légendes qui entouraient « Le Pavillon bon-augure » étaient justement des légendes et que leur popularité n'étaient que la réponse logique d'une pratique plébiscitée.  Les pauvres d'esprits étaient nombreux et de fait ce qu'ils aimait devenait rapidement célèbres même lorsque ce n'était pas mérité.  Pourtant, Oe Seki qui pensait – certainement à raison – que ce pavillon était le plus gros groupe de charlatant qu'il avait vu depuis longtemps, il pouvait dire avec précision la raison qui avait poussé un groupe de mercenaire à placer au centre de son commerce une femme comme Sho-hime. Elle était la cause de cette grande réussite. Que ses prédictions soient vraies ou pas n'étaient même pas au cœur du problème, non la seule chose qui avait une réelle importance c'était son aspect.

Il ne savait pas vraiment si il y avait une raison dans sa filiation de l'appeler une « Princesse » mais elle en avait en tout cas le parfait apanage.  Un teint clair et une peau lisse, laiteuse sans la moindre imperfection. Elle portait des vêtements taillé dans les tissus les plus riches et les plus purs, brodés de fils d'or ou d'argent, découpés dans la soie sauvage. Son maquillage était de la meilleure qualité, toujours effectué avec soin  et ses bijoux, le moindre de ses peignes, avaient tous été taillé dans l'or le plus riche, le bois le plus noble, orné des perles les plus précieuses ou les  pierres les plus rares. Ce n'était pas un aspect extérieur, elle en avait la démarche, la dignité, les regard, le moindre de ses gestes était mesuré, contrôlé et gracieux on y traduisait une longue éducation, un entraînement sévère mais un noblesse naturel.

Sa peau était pale comme un clair de lune, preuve qu'elle avait passé peu de temps au soleil. Marquée par aucune cicatrice, son corps avait visiblement toujours fait l'objet d'un grand soin et d'une attention toute particulière.Elle n'était pas très grande, quoique, assez remarquable pour une femme, un peu plus d'un mètre soixante-cinq sans doutes et la coupe de son corps prouvait qu'elle était bien nourrie, elle était charnue et son cou gracile, son visage rond étaient aussi la pour le rappeler, aussi pour prouver qu'elle n'était pas encore sortie entièrement de l'enfance.   Son corps était souple, et ses mains aux longs doigts , effilés étaient habituée à tenir divers instrument et parce qu'elle était une légende de la danse du sabre, elle avait sur ses paumes un peu calleuse les traces de ses entraînements. Rapide, gracieuse, elle avait un grand sens de l'équilibre et des muscles longs. Des jambes d'une bonne taille et une silhouette somme toute harmonieuse.

Sho-hime portait son visage haut, droit sur son cou et c'était dans la symétrie aberrante de ce dernier que Oe Seki, trouvait la réponse à ce miracle de célébrité. Son visage avait cette grâce, une régularité si parfaite qu'elle était troublante. Presque irréelle et qui l'avait mit mal à l'aise la première fois qu'il l'avait regardée.  Sa bouche rose, était pleine, charnue, son nez court mais droit ne leur faisait aucune ombre. De grand yeux en amande dissimulaient  comme un écrin de yeux de la plus parfaite et la plus superbe jadéite qui soit. Un vert intense, froid et rayonnant. Précieux et noble. Plus que la couleur, il avait été frappé par l'intensité, la précision de ce regard acéré en tout point qui pouvait trancher ou noyer votre âme, chercher en dedans. Absolument troublant. Un regard ombré par de longs et épais cils d'une couleur intense. La même que celle de ses cheveux.

Une crinière des plus soyeuse, un long fleuve, une cascade de flammes, un roux chatoyant, intense, brûlant comme  un soleil, comme les feuilles en automne, comme une rivière recouverte entièrement par les feuilles d'un érable caduc. Longs comme l'hiver, flamboyants comme un champs d’amaryllis en tout point remarquable. Une couleur d'autant plus intense qu'elle faisait ressortir le vert intense de ses yeux, et la pâleur lunaire de sa peau, inculquant encore d'avantage à sa mine assurée et noble une puissance et une force difficilement soupçonnable.

Oh, certainement.
Assurément ce physique extravaguant et cette beauté spécifique étaient aux yeux d'Oe Seki la raison principale de toutes les légendes populaires et stupides qui entouraient « Le Pavillons bon-augure ».

LE PAVILON BON-AUGURE
« – Maman ! Maman ! »

Avec agitation un enfant tirai sur la main de sa mère, tirant cette dernière loin de la route qu'elle avait souhaité emprunter pour les diriger sûrement vers la place du village. Au centre de cette dernière, là ou habituellement s'étendait un grand marché, se trouvait une seule roulotte. Un palanquin drapé de rouge tiré par un étalon blanc. Un étrange cortège l'accompagnait. Un moine, le crâne rasé, dans ses habits dorés tenant la bride de l'animal, le maintenant a l'arrêt alors qu'un autre homme d'une trentaine d'année qui portait une armure le déharnachais pour l'attacher à la roulotte. La suite se composait encore d'un homme plus jeune, aussi en armure et d'une femme, dans des vêtements plus humbles  qui semblait attendre l'autorisation d'ouvrir la porte de la charrette.

Après quelques instants, le moine qui semblait être le maître de convois avait fait un signe de tête et la femme avait ouvert le palanquin et installé devant l'ouverture un petit escabeau de bois, tendant une main secourable vers l’intérieur. Une main claire en était sortie, écartant les lourds rideaux de pourpre et d'or et  avait saisit celle qu'on lui tendait, extirpant avec grâce un corps lourdement habillé de la petite bâtisse de bois. Les vêtements les plus riches qu'on avait jamais vu dans ce coin, la femme qui était sortie portait également en haut-lieu une coiffe d'un métal doré, surpiqué de turquoises.  Vêtue d'une grande autorité sa descente du palanquin avait provoqué une lourde révérence parmi ceux qui constituaient sa suite et pour une raison purement grégaire, une bonne partie de l'assemblée s'était inclinée aussi. Un réflexe induit par des années de servilité.  Et l'on ne se redressa qu’après qu'elle eu fait un signe de main, un peu dédaigneux qui semblait annoncer qu'elle avait assez vu leurs nuques.

« – C'est le Pavillon Bon-augure Maman ! Le vrai! »

Avait ajouté le garçon en regardant sa mère avec une grande passion et des étoiles qui menaçaient de s'échapper de son regard. Le Pavillon en question était une légende assez répandue dans le pays et certainement dans les pays autour. Un palanquin de rouge ornés aux motifs du lotus et de la glycine, un moine guerrier et deux gardes du corps, accompagnant une devineresse. Un Oracle.

On racontait de nombreuses histoires à propos de cette drôle de caravane, qui sillonnais le monde, on disait même que la femme qu'ils conduisaient était une véritable princesse et que c'était une chance qu'elle soit bénie par les Dieu. Ainsi, elle parcourrais le territoire accompagnée de sa suite pour venir en aide au peuple en échange de quelques deniers disait-on.  Donnant des conseils contre rémunération, des conseils d'une précision et d'une qualité rare qui avaient fait sa renommée et qui justifiait la richesse des présent qu'on lui offrait, comme pour honorer son statut de « Mère spirituelle ».

« – Le Vieux Sou, qui vivait au village de Kamijima il y à trois ans à dit qu'elle lui avait conseillé de quitter son ancien champs et qu'il trouverai des terres plus fertiles à l'Ouest, que bientôt la sécheresse toucherai les lieux. C'est pour ça qu'il à déménager. Maintenant Kamijima est presque recouvert par le désert. La Princesse avait raison, s'il était resté la-bas toute sa famille serai morte de faim. »

De cette façon, le « vieux Sou » avait organisé la venue du Pavillon ici, dans ce nouveau village, faisant voyager encore d'avantage la rumeur. La meilleure auberge du village avait déjà préparer des chambres pour accueillir ce beau monde. Les invité les plus prestigieux que le village avait jamais accueilli et qui dans les jours suivant attireraient la foule des touristes et des paysans venus des campagnes avoisinantes. Déjà la foule se pressait autour du palanquin, cherchant à apercevoir , à toucher la prêtresse qui en était descendu et dont on disait que ça portait chance.  Une rumeur parmi tant d'autre, née d'un concours de circonstances. On disait de nombreuses choses à propos de la Princesse Sho du « Pavillon Bon-Augure. » et il était de plus en plus difficile de distinguer le faux du vrai.


LE CLÔT DES GLYCINES
Toutes les histoires de ce monde ont un début une fin, car rien ne saurai être sans avoir été autre chose auparavant et chaque chose qui semble nouvelle, n'est en réalité qu'un autre état d'une chose ancienne. Ainsi, Sho-hime , elle-même avait été quelqu'un avant de devenir la personnalité qu'elle advint plus tardivement. Elle naquit d'un père et d'une mère comme tout un chacun. Fille illégitime du fils aîné du Daimyo du pays de la mer :  Fujiwara Tatsuhiro-sama et d'une courtisane de basse classe, répondant au nom de Kotoha elle s'appelait en ce temps là Fujihara Nezumi.

Sa naissance d'ailleurs causa un grand bouleversement dans la succession naturelle du Daimyo qui était alors en place et il en résulta deux choses distinctes.  D'abord elle fut arrachée à sa mère et on exila cette dernière hors du pays et en suite l'enfant Nezumi fut adoptée par la famille de son père mais ne fut pas placée sous la tutelle de ce dernier, elle grandi loin des autres enfants du clan, entourée de nourrice qui amenaient de temps à autres leurs propres enfants pour lui tenir compagnie.  Elle ne reçu aucun titre de noblesse et on ne lui offrit pas non-plus de nouveau prénom. Elle resta Fujiwara Nezumi.

Il arriva cependant que les Daimyo de cette lignée, connu pour être excessivement fiers, avaient déçu leur peuple de très nombreuses fois et que les années qui suivirent sa venue au monde furent victimes de famines, et tentative de coup d'état et même d'une tentative d'invasion par des armées venues du pays du thé. Nezumi cependant encore loin de devenir Sho-hime se trouvait suffisamment à l'écart pour ne pas souffrir de la situation, peut-être aussi qu'elle était trop jeune pour en avoir conscience. Elle reçu une éducation irréprochable et en tout point semblable à celle qu'aurai reçu une princesse de la branche principale et dont la lignée n'aurait pas été entachée par une mère de basse classe et une naissance en dehors des liens du mariage.

Quand à la raison pour laquelle on la gardait si bien éduquée, si bien élevée comme si elle était une précieuse enfant de la maison centrale restait justement le fait qu'aucune princesse n'était née dans cette dernière et que les mariages politiques étaient souvent un moyen rapide et efficace de garder de bonnes relations avec un ancien ennemi et d'arrêter une guerre. A condition bien sur que la princesse une fois mariée aie de bon souvenirs de sa terre natale et de fait des scrupules à laisser son époux rompre ses engagements. Aussi, bien quelle ne soit jamais confiée au palais des Fujiwara, elle fut élevée dans une paix monumentale dans un palais plus petit mais tout aussi riche qu'on appelait traditionnellement « Fuji-gen », « Le clôt des Glycines ».  

Une lande perdue et autonome ou la petite fille s'épanouissait sans jamais prendre connaissance de la vérité à propos du monde extérieur ou de l'état de sa famille.  On la vêtait des tissus les plus riches et les plus chers qu'on pouvait trouver, ses bijoux étaient sertis de pierres précieuse et tout le personnel de cette petite province de l'Île de Taro, excentrée de l'île principale était aux ordres et aux soins de la petite fille. La situation cependant restait assez normale pour elle et il aurait pu en être ainsi pendant encore de très longues années, jusqu'à la fin de sa vie peut-être.

Il s'avéra cependant que le peuple du Pays de la mer ne supportait plus l'opulence du maître et de ses rejetons quand eux souffraient encore de la famine et de la guerre et que les belligérances intestines virolaient le pays, brûlaient les champs et asséchaient les rivières. Puis un jour il advint que le pays était trop pauvre pour financer un nouvel accord commercial alors, enfin Fujiwara Nezumi fut utilisée aux fins pour lesquelles elle avait été élevée. Son mariage avec le vieux Daimyo du pays du thé sonna l'ère d'une nouvelle paix et  âgée de 13 ans elle quitta de façon définitive sa terre natale, comme sa mère avant elle.  Elle parti à bord d'un bateau aux voiles bariolées et fut conduite en palanquin jusqu'à la terre de son nouveau maître.

LA PRÊTRESSE DU DIEU DRAGON
Lorsque j'ai quitté le « Le clôt des Glycines » j'étais sur le point d'avoir treize ans et au terme du long voyage qui m'avait menée jusqu'à la capitale du pays du thé, mes treize printemps étaient  bel et biens révolus. Ma chance fut grande puisque je fus invitée à devenir la septième femme d'un vieil homme qui, s'il avait été craint et respecté par le passé, n'était alors plus que l'ombre de sa première splendeur. Il ne s'intéressa guère à la nouvelle concubine qu'il avait lui même réclamé, préférant donner ses tendresses à celle qui fut sa favorite pendant les vingt années précédentes.  Moins d'un an après mon arrivée dans le palais du Daimyo, ma propre famille s'effondra de l'autre coté de la mère et un nouveau seigneur régenta les terres sur lesquelles j'étais née, faisant par la même descendre encore d'avantage mon statut social.  Non pas que j'ai pu me vanter de son état précédent, l'adoption dont j'avais fait l'objet ayant cependant lavé tous les pêchers de mon père et posé un certain secret sur ma propre naissance.

Quand j'ai eu quinze ans c'est mon mari qui est décédé.
Ses héritier eurent seulement de la considération pour leur mère et toutes les concubines de leur père furent déchues de leur droits, certaines d'entre elles connurent même une mort prématurée pour divers prétexte : complot,  rumeurs ...on chassa les autres ou on les renvoya dans leurs familles si elles en avaient.  J’eus manifestement plus de chance. Peut-être parce que j'étais jeune, parce que je venais d'un lointain pays et que j'étais à l'origine un otage, même si la famille a laquelle j'appartenais avait disparu. D'autres ont dit que je dit ma grâce et la clémence du nouveau seigneur à la beauté de mon visage.

Il fut convenu que j'étais encore jeune et que comme j'étais veuve je devais réapprendre les vertus principales avant de revenir vers le palais auquel j'appartenais et ou certainement, je serai remariée. Au fils de mon ancien époux. Sans être une personne docile, j'ai toujours sus comment m'y prendre pour conserver mon confort, préserver ma santé et m'assurer le soutient des plus puissants. Je suppose que j'ai sus m'y prendre cette fois aussi. Dans mon pays natal, certains auraient sans doutes murmuré que je tenais cet art de ma prostituée de mère mais dans ce pays là, personne ne savait rien de mes origines.

Mon nouveau fiancé en accord avec sa mère, décidèrent de m'envoyer apprendre les bondieuseries dans un des nombreux temples du pays et je fut envoyée à l’extrême nord du pays , dans les hauteurs proches de la frontière avec le pays du feu dans un temple dédié à un dragon millénaire, protecteur du pays. Ma suite était longues et mon palanquin tiré par les plus beaux étalons de la court.  Cette retraite n'avait en vérité rien de véritablement spirituel, juste un nom, une illusion pour contenter les conseillers du nouveau seigneur.

Sur place, bien entendu, j'ai quitté les habits de court pour prendre l'habit religieux et si je me prêtait à certaines tâches journalières, le plus gros de mon enseignement religieux était théorique, sporadique et sincèrement sans intérêt. J'en ai retenu fort peu de choses, seulement la certitudes que je voulais partir. Ce n'est pas vraiment le genre de conviction que l'on peu affirmer si l'on veux vivre correctement. J'ai toujours eu beaucoup de chance dans mon malheur cependant. Moi qui n'était même pas une vraie none, moi qui n'était même pas vouée aux ordres, je fut frappée par « le don », celui de la divination et que la grande Miko du temple n'avait même pas malgré les nombreuses qualités qu'on lui prêtait. Ainsi devins-je la « Prêtresse du Dieu Dragon ».

J'ai commencé à voir des signe, dans les nuages, dans les oiseaux, dans la nature, dans les braises surtout.  Des signes que je ne voyais pas avant, ou peut-être que je n'avais jamais eu l'occasion de leur prêter l'attention qu'ils méritaient ? Tout ce que je sais, tout ce dont je me souviens c'est que je savais le sens qu'il fallait leur donner. Comme une prescience, un savoir inexplicable. Inné. Cette intuition eût de bon qu'elle me propulsa dans les hautes sphères de la vie du temple et naturellement, j'ai repris ma vie de princesse. Dans ce temple ou mes talents étaient attendus, souhaités, priés...naturellement j'étais louée et révérée. Est-ce que j'y ai jamais cru ? Pas vraiment. Si peu pourtant.

Même quand la horde des fidèles a commencé un pèlerinage dans notre direction pour entendre la teneur de mes prédictions.  Me couvrant de présents tous plus riches et beau les uns que les autres. Je faisais mine de leur trouver fort peu d'intérêt et je riais de les voir se répandre en excuse devant mon humilité, il était manifeste que le Ciel m'avait fait un don bien plus précieux que toutes les perles et toute la soie dont ils pourraient me couvrir.  En vérité pendant cette période qui dura deux ans entiers, le nombre de véritables prédictions que j'ai pu faire se comptent sur les doigts de deux mains seulement.

Mais la seule chose qui importe dans ce monde c'est que le client, soit satisfait. La seule chose qui compte c'est qu'il entende ce qu'il veux entendre et qu'il obtienne sans s'en rendre compte les conseils qui rendrons la fausse prophétie réelle.  C'était ainsi que j'avais créé ma porte de sortie.  Avant que je ne sois mariée une seconde fois. Avant que je ne sois forcée de donner un enfant. Avant toutes ces obligations, je devais disparaître.

LE MOINE ET LES MERCENAIRES
Avec irritation, celle qu'on appelait «  Sho-hime » avait sorti la tête de son palanquin tout drapé de rouge. Ses cheveux de feu avaient flamboyé encore d'avantage dans le crépuscule et son regard de jade avait accroché celui un peu dépité, sinon apeuré de Suishou.

« – Eh bien. Est- ce que l'on peu savoir ce qui prend autant de temps ? Ce n'est qu'un fichu poste de frontière! »

Son beau visage était marqué par la fatigue et la colère accentuait encore d'avantage ce décalage entre son apparente beauté et la dureté de son caractère. Suishou était un peu plus âgé qu'elle, mais il était été le dernier à rejoindre le cortège du « Pavillon Bon-Augure ». Homme à tout faire puisqu'il était un piètre combattant il portait cependant l'armure également pour rajouter de la prestance à leur convois. A cause de son manque de caractère qui le rendait malléable il était régulièrement la cible des colères de tous les autres voyageurs et le souffre douleur préféré de la « Princesse » des lieux.

La main crispée autour de la bride du cheval, Oda Taiki, le faux moine-guerrier mais véritable shinobi et mercenaire, tentait de ne pas dire quelque chose qu'ils allaient tous finir par regretter. Taiki était un homme qui imposait le respect, déjà parce qu'il savait très bien se battre et en suite parce qu'il avait été l'instigateur de cette compagnie. C'était lui qui avait créé le Pavillon bon-augure et c'était lui qui avait lancé le commerce de prédiction – très lucratif en lui même – mais qui cachait en plus toute une série de vols et de meurtres violents mais payants difficilement soupçonnable aux vues de l’étendard qu'ils brandissaient. Pourtant, cela faisait bien longtemps qu'il n'était plus le véritable maître de la procession et que ce poste avait été repris de force par la petite jeune femme qu'ils appelaient une Princesse.

Trois ans plus tôt quand il était allé à sa rencontre, il ne s'était pas attendu à ce que les choses tournent de cette manière pour lui. Lui et deux de ses amis Shirakin Nona la kunoichi et Akari Iori, un samurai sillonnaient déjà les routes depuis plusieurs années adoptant l'apparence de moines et d’Hermite pour commettre divers larcins et autres escroqueries. La rumeur qui entourait le « Temple du Dragon Noir » et sa célèbre prêtresse, l'ancienne épouse du précédent Daimyo du pays du thé et si on en croyais les racontars : future femme du nouveau. Se faisant passer pour un mine d'un temple éloigné il avait eu la chance de la rencontrer rapidement et il avait été frappé par la force de son caractère, la noblesse de ses traits et surtout par le cynisme dont elle faisait preuve. Son don ? Elle ne l'utilisait jamais. C'était épuisant et la plupart des requêtes qu'elle recevait ne méritaient pas qu'elle sacrifie la moindre énergie pour elles. Elle était douée pour faire semblant et douée pour savoir qui faisait également semblant.

Elle l'avait avisé avec encore plus de mépris qu'il ne pensait qu'un seul être pouvait en posséder et après de longues minutes elle avait avoué que son seul désir était de fuir l'inconséquence de ce second mariage dont elle ne souhaitai pas. Elle n'avait pas voulu le premier mais elle était jeune et elle s'était pliée à la volonté de sa famille mais tous ceux qui auraient pu lui faire regretter un trahison étaient morts aujourd'hui et elle s'ennuyait de la vie dans le temple. Taiki lui avait exposé son projet et dans la nuit qui avait suivit ils avaient organisé sa fuite le Temple tout entier avait été pillé et ils avaient pris la route.

Dans un premier temps Taiki avait gardé un certain ascendant sur sa troupe. Mais de violences psychologique en humiliations récurantes, étranglé par les menaces de la cadettes qui ne manquait pas de rappeler qu'elle pouvait toujours jurer qu'elle avait été enlevée avant son mariage par des gens qui voulaient user de son don, qu'elle pouvait toujours cesser de faire des prédiction justes, qu'elle pouvait commencer à prévenir les potenciels clients de leur stratagème, ne manquant jamais de leur rappeler le moindre de leur echecs, utilisant la séduction ou leurs craintes, elle avait fini par renverser la situation. À ce jour elle était celle qui régnait en maître sur leur caravane.

« – Le convois prend du retard a cause d'un homme et de sa fille. Elle n'arrête pas de pleurer et elle essaie de s'échaper, Himegimi. »

La voix du moine avait finalement raisonné arrachant un soupire à la rousse. D'un signe de main elle avait fait signe d'approcher au deuxième homme en armure. Le seul qui faisait preuve d'une véritable loyauté à son endroit. Elle n'avait pas eu besoin de le convaincre avec trop de difficultés et quand on le lui demandait, Iori répondait souvent qu'il l'appréciait bien. Après tout il était habitué à jouer le garde-du-corps de princesses. Il s'était exécuté tendant les mains pour la soulever dans ses bras et éviter que ses pieds ne touchent le sol. Il l'avait posée au sol proche de l'élément perturbateur et Sho-hime avait dévisagé tour à tour l'homme et sa fille. L'homme tenait dans sa main gauche un kiseru usé et de mauvaise qualité et elle identifia l'odeur d'un tabac de piètre qualité, dans sa main droite il tenait si fort la main de sa fille que les doigs de l'enfant étaient blanchis.

D'une de ses mains elle avait saisit sans douceur le visage de la fillette et l'avait analysé sous tout les angles, lui faisant même ouvrir la bouche pour observer l'état de ses dents avant de saisir avec force la main de l'adulte, celle qui tenait la pipe. Il s'était débattu un peu, fort peu ravis d'être malmené de la sorte mais la jeune femme ne lui avait pas laissé l'occasion de s'extirper de son emprise et son regard s'était plongé dans les braises crépitantes de sa pipe.

« – Calmez-vous un peu, j'ai besoin de concentration, bougre d'ignorant. »

Elle avait craché avec irritation cependant que Iori gardait un œil attentif sur la situation, prêt à agir au moindre mouvement de leur locuteur. Après une longue minute, la jeune femme s'était redressée pour fixer son regard dans celui de l'homme.

« – Votre femme est fragile, n'est-ce pas ? C'est pourquoi elle ne peux plus aider aux champs. Vos terres se sont beaucoup asséchées récemment car le désert prend de plus plus en plus de place, il s'étend rapidement et dans quelques années votre terre sera tellement aride qu'elle ne pourra plus être cultivée, mais c'est un problème, n'est-ce pas ? Vous avez de nombreux enfants, des fils surtout votre femme allaite encore le dernier né. »

Sho-hime avait commencé. Elle avait du dire des choses véridiques puisque sous le choc l'homme avait lâché la petite fille et ses yeux s'étaient écarquillés. Sans lui laisser le temps de poser des questions, elle avait repris.

« – C'est pourquoi vous tentez de passer la frontière pour vendre votre fille unique. Vous espérez en faire une courtisane, vous vous rendez à Tani ? Non ! Au pays du Feu. C'est vrai qu'ils ont de belles maison de passe. Mais ce serai faire une erreur. Si j'étais vous, j'abandonnerai la terre que j'exploite avant que la sécheresse la rende invendable et je m'installerai au Nord ouest, proche du pays du Bois...Quand à la fille malgré les quelques années difficiles j'attendrais avant de la vendre car d'ici deux ans elle sera bonne à marier...vous refuserez la première demande qu'on vous fera et croyez bien que vous la marierez en suite dans la plus riche famille du conté. »

Elle avait terminé avec assurance. Son regard était limpide et acéré, tranchant, son port altier avait captivé, le paysan et il lui avait fallu un peu de temps avant de réussir à remettre ses idées en place et il avait bafouillé un peu.

« – Mais enfin ..qui êtes-vous ..? »
« – On m'appelle Sho-hime et sache que tout ceux qui n'ont pas accepté mes conseils ont vu leur lignée être maudite sur dix générations. Maintenant va et vend ta fille si tu le veux toujours mais je promet que tu ne trouvera plus jamais le repos ni dans cette vie, ni dans les prochaines et que tu renaîtra comme un porc. »

Peut-être que le nom lui rappela quelque chose ou peut-être que sa menace avait l'air absolument réelle parce qu'il avait pâlit et qu'il s'était jeté à ses genoux emportant avec lui dans sa prosternation son enfant. Mais elle n'en avait pas fait grand cas.

« – Et maintenant cessez de bloquer le chemin pour tout le monde, j'ai beaucoup à faire. »

Sho-hime avait ajouté en glissant un regard entendu à Iori. Avant de tourner les talons elle avait retiré de sa coiffe une épingle d'or surpiquée de jadéite et l'avait tendue à la petite fille dans un sourire doux, qu'elle accordait rarement et à fort peu de personnes et d'un pas souple elle avait regagné son palanquin. Et les yeux tourné vers elle, Suishou s'était risqué à poser la question qui lui brûlait les lèvres.

« – Vous avez vraiment vu toutes ces choses dans la braise de son kiseru, Himegimi ?
– Quelle idée saugrenue. Bien sur que non. Je n'ai rien vu du tout.
– Mais toutes ces choses que vous avez dites alors ?
– On appelle cela du bon sens. Ses vêtements empestaient la terre et le tabac bon marché, ses mains étaient calleuses et sa peau tannée par le soleil. A propos de sa femme et de ses nombreux enfants, c'étaient des suppositions mais ce sont des cas courants hélas. La rumeur dit que de plus en plus de champs au Sud sont envahis par le désert. J'ai fait une supposition éclairée...si tu parle du fait que c'était son unique fille ...c'était clairement les vêtements les plus cher qu'ils avaient et ils étaient neuf, acheté pour l'occasion. S'il avaient eu une fille plus âgée elle les aurait porté et il aurait été préférable de vendre une enfant plus jeune. Elle sont plus chères. La petite est jolie il est évident qu'elle attirera la convoitise pour peux qu'on sache s'y prendre.
 »

Du bon sens.
Voilà quel était le secret de la Princesse du « Pavillon de Bon-augure ». Elle traversait le monde allant de village en village, de pays en pays. Sans distinction et dispensait ses mensonges sans le moindre état d'âme.

~ ☼ ~
Tiré par un étalon blanc, Un palanquin paru.
Drapé de rouge, aux rideau brodé d'or et d'argent, une roulotte de bois taillée d'un lotus et d'une Glycine.
Un moine, le crâne rasé, dans ses habits doré ouvrant le cortège tenant d'une main son chapelet , de l'autre une lanterne ornée d'une glycine noire
A ses côtés un guerrier fier dans son armure de fer et de cuir, tenant la bride, guidant le convois.
Une femme humblement vêtue assise sur l'arrière de la roulotte regardant pensivement le visage,
d'un second soldat.
Le tintement clair d'une clochette de verre raisonnant dans le vent.
Ainsi est annoncé :
« Le Pavillon Bon-Augure ».

 
(c) Reira de Libre Graph'


 
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MessageSujet: Re: Rat averti saurai manger un chat ◘ Sho-hime (Terminée) Mar 23 Mai - 16:06
Bonjour et bienvenue à toi, oui, tu trouveras par ici matière à RP, nous avons été en inactivité certaine pendant un petit moment ce qui à pu engrenger de légères difficultés pour le forum, cependant, nous devrions nous reprendre petit à petit, j'en ai bon espoir du moins !

Si tu le souhaites nous avons un serveur Discord que voici ==> https://discord.gg/B3HGqaR
Tu peux aussi poser tes questions ici ou par MP, et te souhaite bon courage pour ta présentation. ♥


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Olm Nung
MessageSujet: Re: Rat averti saurai manger un chat ◘ Sho-hime (Terminée) Dim 28 Mai - 15:28
Bienvenue donc.

Déjà ce que j'aime, l'effort fait dans l'écriture. Ce que je reproche? La même chose en fait. Tu t'es tellement centrée dessus qu'au final, il y a beaucoup de problèmes à côté, des contradictions, des faits inexpliqués, des trous, bref un sacré petit tas de choses qui me gênent dans ma lecture et m'empêche de vraiment apprécier le texte.

Des exemples? Tu décris ton personnage comme une otage alors que ce n'est pas vraiment le cas, elle est élevée comme une fille de la lignée principale alors que ce n'est pas le cas pour être mariée alors qu'elle n'a aucun statut social et aucun pouvoir (et donc que le mariage est inutile pour l'autre parti et s'il te plaît ne me parle pas de l'adoption entre deux lignes), l'absence totale d'émotion de Nezumi, bref, tout un petit tas de chose.

L'un dans l'autre, tu es validée en tant que civile. Bon jeu,

Olm Nung.
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MessageSujet: Re: Rat averti saurai manger un chat ◘ Sho-hime (Terminée)
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Rat averti saurai manger un chat ◘ Sho-hime (Terminée)

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